Pourquoi la crise du coronavirus doit être un accélérateur pour l’usage des technologies dans les métiers du droit.

Publié le : jeudi 18 juin 2020

Jusqu’ici, les parties prenantes étaient plutôt figées dans des postures un peu monolithiques. D’un côté les partisans de la techno "quoi qu’il arrive", de l’autre ceux clamant que l’I.A. allait détruire leur métier.
Entre les deux, "le ventre mou décisionnel", figé dans une situation d’attente de clarification. Et les débats se sont prolongés pour ou contre la techno pour améliorer le droit. Mais la Covid-19 est venue d’un seul coup déplacer le débat sur des enjeux plus immédiats et opérationnels, la mobilité, la flexibilité, la collaboration à distance et le maintien du service du droit.
Et là il faut bien avouer que les arguments des anti-technos ont été un peu mis sous l’étouffoir, faute de tribunaux ouverts. Retour ligne automatique

Temporairement donc, on parle d’autres aspects des technologies...

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